Europe
À deux semaines du scrutin législatif du 12 avril, la campagne est percutée par les révélations d’un capitaine de police portant sur un complot visant à mettre hors course le parti Tisza. Son leader, Péter Magyar, dénonce une opération « plus grave que le Watergate ».
Corentin Léotard
27 mars 2026 à 14h14
Budapest (Hongrie).– « Je m’appelle Bence Szabó. Je suis enquêteur principal à la division cybercriminalité du bureau national d’enquête, avec le grade de capitaine. » Ainsi débute l’entretien vidéo , qui dure 1 h 40, publié mercredi 25 mars par le média d’investigation Direkt36 , dans lequel le policier détaille comment les services secrets hongrois ont tenté de saboter le principal parti d’opposition, Tisza, fondé en 2024 par Péter Magyar.
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