Europe
— Analyse
Les négociateurs du nouveau texte soumis à la Commission et aux États membres ont ajouté des clauses censées protéger des errances de Donald Trump. Bien fragiles, ces garde-fous n’annulent pas le caractère désastreux du signal politique envoyé par les eurodéputés.
Fabien Escalona
27 mars 2026 à 16h48
Au moment de la crise du Groenland, que Donald Trump prétendait annexer purement et simplement aux États-Unis, la plupart des député·es européen·nes qui s’étaient exprimé·es dans l’hémicycle de Strasbourg avaient affiché leur soutien au Danemark et à son territoire constitutif, tout en dénonçant le chantage commercial du locataire de la Maison-Blanche.
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